Les carrières de la Côte

À Marsannay la rue du Carre (et non du Carré, comme on l’écrit trop souvent  !) conserverait la mémoire d’un chantier de tailleurs de pierres, sans doute celles qui étaient extraites dans les carrières du Rosey. À moins que le mot ait le sens de coin, régionalisme mentionné par Mignard et Taverdet — les Suisses romands désignant encore de la sorte un angle. Mais une carre est aussi une pierre d’angle  !

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Les mais

LA POSE DES «  MAIS  ».

« Pendant la nuit du 30 avril au 1er mai, les conscrits et «  sous-conscrits  » s’en allaient dans les bois communaux couper un charme repéré à l’avance, et quelques fagots de charmille. L’arbre, («  le mai  ») était solidement planté au milieu de la place de la mairie et une branche de charmille («  un mai  ») était accrochée le plus haut possible sur les maisons où habitait une jeune fille.

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L’alambic

« Le brandevinier  ; ce mot a disparu du langage usuel. Il désignait le distillateur. Il y a cinquante ans, à Marsannay, trois de ces artisans étaient installés au village, près d’un point d’eau, la distillation nécessitant beaucoup d’eau. Depuis quatre ans, les vignerons sont obligés de conduire leur marc dans les villages voisins, un seul alambic fonctionnant pour trois ou quatre communes.

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